La genèse du projet

Comme société, ce que nous choisissons de mesurer importe beaucoup. Cela détermine la priorité consacrée aux enjeux sociétaux et l’orientation des politiques publiques. En d’autres mots, la direction prise par toute une société.

Fruit d’un imposant travail de co-construction au sein du collectif G15+, des organisations des milieux économiques, financiers, sociaux, syndicaux, environnementaux, académiques et philanthropiques se mettent d’accord pour la toute première fois sur la façon de mesurer le bien-être des Québécoises et des Québécois.

Ce projet met à la disposition des décideurs publics et du grand public 51 indicateurs économiques, sociaux et environnementaux pour mesurer le bien-être de la population québécoise et placer la qualité de vie au cœur de nos décisions collectives.

Le Produit intérieur brut (PIB) et la création d’emplois ne suffisent plus pour évaluer le bien-être des Québécoises et des Québécois. En pleine urgence climatique, sociale et sanitaire, il est nécessaire de revenir à ce qui compte le plus aux yeux des gens et d’identifier ce que nous valorisons réellement au Québec.

Ce projet est une contribution importante de la société civile à la construction d’une société solidaire, prospère et verte. En mettant les Indicateurs du bien-être au Québec à la disposition des décideurs publics, le G15+ contribue à améliorer notre compréhension de l’interdépendance des dimensions économiques, sociales et environnementales afin d’adopter des politiques publiques conformes aux attentes de la population québécoise et à la hauteur des défis d’une société du 21e siècle.

Le G15+ lance un appel à nos décideurs publics pour prendre en main et mettre à jour les Indicateurs du bien-être au Québec. Faute de données robustes ou fréquentes, plusieurs indicateurs devront être mieux documentés pour mesurer toutes les facettes du bien-être des Québécoises et des Québécois. L’impact de la pandémie de COVID-19 sera intégré par le collectif pour avoir un portrait fiable de l’évolution des tendances.

Cette démarche s’appuie sur une approche méthodologique rigoureuse validée par des experts issus de toutes les organisations membres et partenaires du G15+, notamment grâce à la contribution exceptionnelle de l’Institut du Québec et de l’économiste François Delorme.

Rendu possible grâce à la contribution majeure de la Fondation du Grand Montréal, la démarche s’appuie sur l’Institut du Québec, Fondaction et la Fondation familiale Trottier à titre de partenaires principaux, avec le soutien du Conseil du patronat du Québec, d’Équiterre, de Vivre en Ville, de la Fondation David Suzuki et de COPTICOM, Stratégies et Relations publiques.


L’économie du beigne

Et si la meilleure façon de schématiser l’économie du 21e siècle était un beigne ? 

En 2012, l’économiste britannique Kate Raworth de l’Environmental Change Institute à l’Université Oxford a illustré sous la forme d’un beigne l’espace d’équilibre permettant au développement économique de se mettre au service de l’humain et de la planète

Le diagramme suivant, adapté du modèle de Raworth, présente les dimensions que les Indicateurs du bien-être au Québec proposent de mesurer.

  • Beigne

    Indicateur à documenter.

Cette modélisation permet de mettre l’accent sur ce que devrait être l’objectif d’une politique économique moderne (parce qu’inclusive et durable) et sur l’interconnexion entre les différentes dimensions économiques, écologiques et sociales. En effet, entre ces balises sociales et écologiques se trouve un espace prospère, durable et socialement juste dans lequel la société peut s'épanouir.

La limite inférieure du beigne représente le plancher formé des balises économiques et sociales du bien-être. En-deçà de ce plancher (à l’intérieur du beigne), l’individu ou la communauté ne vit pas dans des conditions de vie épanouissantes et acceptables.

La limite supérieure du beigne représente le plafond environnemental formé des balises environnementales du bien-être. Au-delà de ce plafond (à l’extérieur du beigne), les limites planétaires sont excédées.

Les pistes d’action à l’intention des décideurs publics

Les membres et partenaires du G15+ lancent un appel à nos décideurs publics et leur adressent cinq pistes d’action :

  • Placer davantage le bien-être au cœur des gestes des décideurs publics par l’arrimage d'indicateurs de bien-être à la planification budgétaire et stratégique de l’État ;

  • Produire et mettre à jour de façon systématique (annuelle ou aux deux ans) les données statistiques nécessaires à l’élaboration d’indicateurs robustes sur l’état du bien-être des Québécoises et des Québécois, avec la contribution des Indicateurs du bien-être au Québec comme base de travail ;

  • Arrimer les méthodologies en établissant une collaboration fédérale-provinciale-territoriale de haut niveau afin de bien mesurer l’état du bien-être des Québécoises et des Québécois ;

  • Doter les Indicateurs du bien-être au Québec de cibles, dans la mesure du possible, pour mieux mesurer et accélérer le progrès vers leur atteinte ;

  • Offrir à la population une vue synthétique de l’évolution du bien-être par grande thématique économique, sociale et environnementale en étudiant l’opportunité d’enrichir les Indicateurs du bien-être du Québec de trois indicateurs composites et d'un indice global.

Les constats

Premier constat : le PIB et la création d’emplois ne suffisent plus pour évaluer le bien-être des Québécois et Québécoises.

Depuis des décennies, au Québec comme ailleurs, le Produit intérieur brut (PIB) est devenu si central dans l’évaluation de la « richesse » que cette mesure est devenue l’étalon d’or du succès d’un pays.

Or, les défauts du PIB en tant qu’indicateur du bien-être d’une population sont aujourd’hui largement documentés. Si le PIB nous informe sur la valeur produite par le travail et le capital, il reste muet sur sa nature et sur l’épanouissement qu’il apporte aux membres d’une société. De même, si le PIB valorise les activités qui stimulent notre économie à court terme, rien ne nous renseigne sur les impacts qu’elles causent à notre planète à long terme. Dans le futur, à mesure que les défis sociétaux se complexifieront (vieillissement de la population, réchauffement climatique, évolution de l'état de la biodiversité, distribution de la richesse, automatisation du travail, etc.), les limites du PIB seront de plus en plus évidentes aux yeux de la population. Deuxième constat : nos décisions collectives doivent mieux refléter les enjeux qui interpellent les Québécoises et les Québécois, et viser davantage le bien-être collectif, la santé de la population et la capacité régénérative de notre environnement. Depuis quelques années, plusieurs nations comme l’Écosse, l’Islande, la Finlande, le Pays de Galles ou la Nouvelle-Zélande ont décidé de remettre en question la vision étroite du PIB au profit d'une vision plus large du bien-être. Selon toutes les enquêtes d’opinion récentes, les Québécoises et les Québécois souhaitent prendre le virage du bien-être :

  • Un sondage Léger de juin 2020 indique que deux tiers des Québécoises et Québécois (67 %) souhaitaient qu’un Québec sorti de la crise de la COVID-19 priorise d’abord et avant tout la santé, l’environnement et la qualité de vie, en plus de la croissance économique.

  • Une enquête d’opinion publique commandée par le ministère des Finances du Canada en août 2020 a dévoilé que 82 % des Canadiens étaient d’accord que des mesures au-delà du PIB étaient importantes dans leur vie quotidienne, et une majorité était d’accord qu’il était très important que le gouvernement tienne compte de facteurs comme la santé, la sécurité et l’environnement lorsqu’il prend des décisions.

Nos décideurs publics doivent s’inspirer de ces résultats pour élaborer des politiques publiques qui promeuvent un développement économique inclusif et durable. Troisième constat : c’est en mesurant mieux ses signes vitaux que le Québec pourra tendre vers ce à quoi sa population aspire. Pour déployer le Québec que nous voulons, avoir des indicateurs de progression de notre essor économique, social et environnemental est essentiel. Or, encore aujourd’hui, il est impossible de mesurer un grand nombre de signes vitaux du Québec de manière fiable, robuste et fréquente. Plusieurs indicateurs restent inexistants, particulièrement en matière sociale et environnementale.


La petite histoire du PIB

Il est facile d’oublier que le PIB est un indicateur inventé en 1934 par l’économiste Simon Kuznets pour mesurer les effets de la Grande Dépression sur l’économie américaine. Même à l’époque, son concepteur met en garde les décideurs publics contre l’utilisation du PIB comme indicateur de bien-être. Pertinent, mais pas exhaustif, il omet toute mesure de répartition de richesse, de qualité de l’environnement, de santé ou de bonheur, pour ne nommer que ceux-là. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le PIB est définitivement intégré aux institutions. Au sortir d’une autre crise historique, ce n’est donc pas une vue de l’esprit que d’affirmer qu’un outil imaginé il y a près de 90 ans ne suffit plus pour répondre aux défis structurels de la société d'aujourd'hui et de demain.


L'approche méthodologique

Les organisations et les partenaires du G15+ ont mené une importante démarche de co-construction s’appuyant sur une approche méthodologique rigoureuse validée par l’Institut du Québec et l’économiste François Delorme. L’objectif ultime de cet exercice de dialogue social a été de se projeter vers le Québec que nous voulons : solidaire, prospère et vert.

La prémisse de la démarche fut de reconnaître et renforcer l’interdépendance de l’économie, de la société et de l’environnement. Un pilier ne jouxte pas l’autre, ils se nourrissent l’un l’autre : les perturbations climatiques et environnementales n’affectent pas de façon égale riches et pauvres qui, à leur tour, n’ont pas les mêmes moyens financiers de faire face aux dérèglements climatiques et environnementaux. En ayant des indicateurs mesurables prenant le pouls de chaque pilier, et qui vont donc au-delà d’une seule mesure monétaire du progrès (le PIB), nous pouvons renforcer cette dynamique de manière cohérente et systématique. Cette façon de faire permet aux différents gouvernements d’être plus efficaces dans la surveillance des différents piliers et de prendre les mesures correctrices qui s’imposent.

L’absence d’une reddition de compte fréquente sur l’évolution de ces piliers limite la capacité du public à tenir nos décideurs publics et d’autres acteurs imputables des résultats de leurs actions sur plusieurs volets importants de la vie quotidienne des Québécoises et des Québécois. En ayant à notre disposition une large perspective d’indicateurs mesurant le progrès de la société, nous assurons que le bien-être collectif et la qualité de vie s’accroissent de façon inclusive pour toute la population. Pourquoi ces indicateurs? Le défi le plus important de la démarche a été de maintenir un équilibre entre l’exhaustivité et la simplicité. Un trop grand nombre d’indicateurs pourrait rendre difficiles la compréhension des objectifs pour le Québec et la détermination des domaines prioritaires pour les politiques publiques. Tandis qu’un trop petit nombre de dimensions pourrait signifier que le cadre ne saisit pas les enjeux importants pour la qualité de vie. Les indicateurs ont été sélectionnés en gardant à l’esprit le souhait de maintenir une approche résolument prospective, un équilibre des volets économiques, sociaux et environnementaux, ainsi qu’un équilibre entre les indicateurs macro et micro. Plus précisément :

  • L’indicateur nous informe-t-il sur la qualité de vie et le bien-être au Québec ?

  • Peut-il être mesuré correctement ? Nous avons privilégié à chaque fois que cela était possible les sources officielles (Statistique Canada ou l’Institut de la statistique du Québec)

  • Son suivi (annuel) est-il aisé ? La majorité des indicateurs ont une mise à jour annuelle. Cependant, certains indicateurs sont mis à jour de manière occasionnelle (pour la plupart aux deux ans)

  • Peut-il être utilisé dans l’élaboration des politiques socio-économiques et renforcer le message d’interdépendance des piliers économiques, sociaux et environnementaux ?

Zones d’incertitude Le projet d’élaboration des Indicateurs du bien-être au Québec a aussi posé un certain nombre de défis méthodologiques, inhérents à la volonté de présenter un portrait plus global et plus juste de notre société :

  • Un défi important de sélection, nécessitant de nombreux arbitrages entre le désir d’exhaustivité des catégories et des indicateurs et la simplicité et l’utilisation stratégique que l’on peut en tirer. Malgré leur grand intérêt, plusieurs indicateurs n’ont pas été retenus.

  • Un déficit majeur en matière de production et de collecte de données au Québec au sujet d’un très grand nombre d’enjeux qui interpellent la population québécoise et que nous aurions souhaité intégrer à notre tableau de bord. Ces indicateurs, surtout de nature sociale et environnementale, n’ont pas pu être chiffrés faute de données robustes et fréquentes. De même, l’absence de cibles pour de nombreux indicateurs limite l’interprétation des tendances.

  • Pour cette première itération des Indicateurs du bien-être au Québec, les données présentées couvrent les années 2015 à 2019. Les impacts de la pandémie de COVID-19 à partir de mars 2020 nous ont amené à choisir 2019 comme année d’arrivée, 2020 étant une année aberrante en matière de statistiques et qui ne permettrait pas d’illustrer les tendances réelles. Nous mettrons à jour annuellement les données en ce sens, notamment par tenir compte de la pandémie. Lors de la mise à jour annuelle des données, il sera possible de proposer une plus longue série chronologique, de même que de proposer d’autres améliorations, telles que la comparaison avec d’autres juridictions.

  • Certains indicateurs nécessitent une approche plus granulaire ou plus régionale. Une avenue de recherche éventuelle serait de développer des indicateurs régionaux ou au moins des filtres permettant de régionaliser les données présentées afin d’avoir un portrait plus juste de la situation pour certains enjeux. Il en va de même pour la granularité relative à l’âge, l’ethnicité ou le genre, notamment.


Un survol de la littérature au Québec, au Canada et à l’étranger

La proposition des Indicateurs du bien-être au Québec se base sur l’expérience de nombreuses juridictions et organisations internationales qui, au cours des dernières années, ont adopté des cadres de mesure du progrès allant au-delà du PIB et ciblant le bien-être de la population afin d’orienter leurs politiques publiques en ce sens.

Bien que les cadres particuliers varient d’un pays à l’autre, nombreux sont ceux qui contiennent un ensemble d’indicateurs globalement similaires, reflétant un large consensus scientifique sur les principaux déterminants du bien-être (dans notre cas c’est-à-dire l’environnement, l’économie et la société).

Certains pays utilisent leurs cadres de référence pour suivre les progrès et éclairer les débats sur les politiques publiques, sans mécanisme officiel pour intégrer les indicateurs de la qualité de vie au processus d’élaboration des politiques. D’autres pays sont allés plus loin en élaborant des mécanismes officiels pour intégrer leurs cadres de mesure au processus de prise de décisions et de budgétisation de leur gouvernement. Une dernière catégorie de nations a utilisé leurs cadres pour fixer des priorités et des cibles, harmoniser les objectifs stratégiques à l’échelle du gouvernement, surveiller le rendement et éclairer leurs décisions stratégiques.

Ce survol de la littérature s’inspire d’un travail de recensement similaire présenté dans un récent rapport de Finances Canada (2021).

Cadres de référence Piliers thématiques

Rapport de la Commission sur la mesure des performances économiques et du progrès social (Commission Stiglitz-Sen-Fitoussi)

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  • Identification des limites du PIB en tant qu’indicateur des performances économiques et du progrès social.

  • Distinction entre évaluation du bien-être présent et de sa soutenabilité, c’est-à-dire de sa capacité à se maintenir dans le temps.

Indice du vivre mieux de l’OCDE

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11 thèmes considérés comme essentiels au bien-être. L’usager peut modifier à sa guise la pondération qu’il accorde respectivement à chacune des variables.

  1. Santé

  2. Équilibre travail-vie

  3. Éducation

  4. Liens sociaux

  5. Engagement civique

  6. Environnement

  7. Sécurité

  8. Satisfaction

  9. Revenu 

  10. Emploi

  11. Logement

Objectifs de développement durable de l’ONU

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  • 169 cibles ("sous-objectifs") sont adossées à une liste de 244 indicateurs – statistiques ou qualitatifs.

  • Cadre de référence international incontournable pour la société civile, le secteur privé et les gouvernements.

  1. Éradication de la pauvreté

  2. Lutte contre la faim

  3. Bonne santé et bien-être

  4. Accès à une éducation de qualité

  5. Égalité entre les sexes

  6. Accès à l'eau salubre et à l'assainissement

  7. Énergies fiables, durables et modernes, à un coût abordable

  8. Accès à des emplois décents

  9. Bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation

  10. Réduction des inégalités

  11. Villes et communautés durables

  12. Consommation et production responsables

  13. Lutte contre les changements climatiques

  14. Conserver et exploiter de manière durable les océans et les mers aux fins du développement durable

  15. Vie terrestre

  16. Justice et paix

  17. Partenariats pour la réalisation des objectifs

Indice de développement humain (IDH) de l’ONU

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  • Un poids égal est accordé à chaque indicateur

  • Variante : IDHI, qui est le niveau réel de développement humain tenant compte des inégalités

  1. Santé/Longévité

  2. Savoir/Niveau d’éducation

  3. Niveau de vie

L’Indice du mieux-être du Canada

Hyperlien (en anglais)
  • 64 indicateurs regroupés dans 8 domaines.

  • Les indicateurs sont regroupés en un seul indice qui est suivi au fil du temps, avec un poids égal accordé à chaque indicateur.

  1. Population en santé

  2. Niveaux de vie

  3. Éducation

  4. Emploi du temps

  5. Loisirs et culture

  6. Environnement

  7. Vitalité communautaire

  8. Participation démocratique

Cadre canadien d’indicateurs (CIC)

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  • En cours d’élaboration : 5 catégories, 14 sous-catégories, 83 indicateurs (3 paliers d’indicateurs : généraux, de base et autres indicateurs).

  • En lien avec les 17 objectifs généraux de développement durable (ODD).

  • Ce cadre fournira un mécanisme pour lier les ODD à l’établissement des priorités budgétaires fédérales et renforcer l’évaluation des facteurs environnementaux, sociaux et économiques dans la budgétisation et l’élaboration des politiques afin d’améliorer la cohérence des politiques.

  1. Prospérité : revenu et croissance, emploi et qualité de l’emploi, compétences et possibilités, sécurité économique et difficultés financières

  2. Santé : personnes en santé, systèmes de soin de santé

  3. Société : culture et identité, cohésion sociale et rapports sociaux, emploi du temps

  4. Saine gouvernance : santé et sécurité, démocratie et institutions, justice et droits de la personne

  5. Environnement : environnement et personnes, intégrité écologique et gérance de l’environnement

L’indice de progrès véritable (IPV) du Québec (Commissaire au développement durable)

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  1. Les composantes de l’utilisation du territoire :

  • Établissement d’aires protégées

  • Aménagement du territoire forestier

  • Aménagement du territoire agricole

  • Gestion du milieu hydrique

  • Aménagement des établissements humains (milieux urbains et communautés rurales)

  • Gestion de l’air en milieu urbain

  • Aménagement des infrastructures de transport

  • L’activité minière

  • Gestion des pêches en milieu marin

2. Les composantes du progrès et du bien-être :

  • Croissance démographique et du bassin de travailleurs potentiels

  • Travail domestique, les tâches parentales et le bénévolat

  • Chômage

3. Les composantes du “revenu psychique” :

  • Dépenses personnelles de consommation

  • Endettement des ménages et du gouvernement

  • Bénéfices de la santé et du bien-être venant des dépenses gouvernementales

  • Bénéfices de la diplomation résultant des dépenses gouvernementales

Tableau de bord pour la mesure de l’économie verte au Québec (Institut de la statistique du Québec, MELCC, MEI)

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  • 4 thèmes, 12 indicateurs

  1. Les technologies propres

  2. Les pratiques d’affaires écoresponsables

  3. Les emplois verts

  4. L’économie circulaire

Comparer Montréal (Institut du Québec)

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  • La région métropolitaine de Montréal est comparée à 14 villes nord-américaines.

  • 29 indicateurs sont regroupés en 6 catégories.

  1. Activité économique

  2. Croissance économique

  3. Capital humain

  4. Innovation

  5. Qualité de vie

  6. Attractivité

Signes vitaux du Grand Montréal (Fondation du Grand Montréal)

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  • Portrait de l’évolution des 17 objectifs de développement durable

  • Mêmes familles thématiques que les ODD

Indice de santé de l’économie du Québec (PwC)

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  • 30 variables regroupées en 5 blocs thématiques, analysant la situation économique du Québec de 1980 à aujourd’hui.

  • Indice résolument prospectif et construit méthodologiquement de façon à identifier les tendances lourdes.

  • La pondération est endogène et dépend de la variabilité dans le temps.

  1. Démographie industrielle

  2. Investissement

  3. Croissance

  4. Capital humain

  5. Environnement

Cadre de niveau de vie de la Nouvelle-Zélande (CNV)

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  • 43 indicateurs pour les 12 domaines du bien-être actuel et 22 indicateurs pour les quatre capitaux (capital humain, capital naturel, capital social et capital financier et physique).

  • Très similaire au cadre de bien-être de l’OCDE.

  1. Engagement civique et gouvernance

  2. Identité culturelle

  3. Environnement

  4. Santé

  5. Logement

  6. Revenu et consommation

  7. Emplois et revenus

  8. Connaissances et compétences

  9. Sécurité

  10. Relations sociales

  11. Bien-être subjectif

  12. Emploi du temps

Cadre national de rendement (CNR) de l’Écosse

Hyperlien (en anglais)
  • Un énoncé du mandat, trois valeurs et 11 résultats nationaux (domaines) mesurés par 81 indicateurs nationaux.

  • Chaque résultat national est lié à l’un ou plusieurs des Objectifs de développement durable.

  1. Enfants et jeunes

  2. Collectivités

  3. Culture

  4. Économie

  5. Éducation

  6. Environnement

  7. Travail et entreprise équitables

  8. Santé

  9. Droits de la personne

  10. International

  11. Pauvreté

Le bien-être en Allemagne

Hyperlien (en anglais)
  • 3 grands domaines du bien-être (notre vie, notre environnement et notre pays), 12 dimensions associées et 46 indicateurs.

  • Toutes les dimensions et tous les indicateurs du cadre ont le même poids et la même importance.

  1. En bonne santé tout au long de la vie

  2. Bon travail et participation équitable

  3. Des opportunités éducatives égales pour tous

  4. Avoir du temps pour la famille et le travail

  5. Un revenu sûr

  6. Vivre une vie dans la sécurité et la liberté

  7. Chez soi dans les zones urbaines et rurales

  8. Solidarité au sein de la famille et de la société

  9. Renforcer l'économie, investir dans l'avenir

  10. Préserver la nature, protéger l'environnement

  11. Vivre librement et être égal devant la loi

  12. Agir avec une responsabilité globale et assurer la paix

Bien-être équitable et durable en Italie

Hyperlien (en anglais)
  • 130 indicateurs répartis dans 12 domaines.

  • La loi budgétaire de l’Italie exige désormais que le document économique et financier annuel (un document de planification triennal qui établit le cadre du budget).

  • La loi budgétaire exige également que le ministre de l’Économie et des Finances fasse rapport au Parlement plus tard dans l’année avec des prévisions mises à jour pour chacun des indicateurs, en tenant compte des mesures contenues au dernier budget.

  1. Santé

  2. Éducation et formation

  3. Conciliation travail-vie

  4. Bien-être économique

  5. Rapports sociaux

  6. Politique et institutions

  7. Sécurité

  8. Bien-être subjectif

  9. Paysage et patrimoine culturel

  10. Environnement

  11. Innovation, recherche et créativité

  12. Qualité des services

Indicateurs de la mesure du bien-être en Islande

Hyperlien (en anglais)
  • 39 indicateurs pour mesurer la prospérité et la qualité de vie.

  • L’Islande a divisé ses indicateurs en trois catégories. Ces trois catégories d’indicateurs sont ensuite divisées en 13 sous-catégories.

  • L’Islande a également élaboré une correspondance détaillée entre ses indicateurs du bien-être et les objectifs de développement durable (ODD).

  1. Société : Santé, éducation, capital social, sécurité, conciliation travail-vie personnelle

  2. Environnement : Qualité de l’air et climat, utilisation des terres, énergie, déchets et recyclage

  3. Économie : Conditions économiques, emploi, logement, revenu

Indicateurs de richesse nationale (France)

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  • 10 indicateurs phares de développement durable - compatibles avec un cadre théorique international - et complète le PIB dans trois domaines : social, économique et environnemental

  1. Taux d'emploi

  2. Dépense de recherche

  3. Dette publique et privée

  4. Espérance de vie en bonne santé

  5. Satisfaction globale dans la vie

  6. Dispersion des revenus

  7. Taux de pauvreté en conditions de vie

  8. Sorties précoces du système scolaire

  9. Empreinte carbone

  10. Artificialisation des sols

Bien-être du Pays de Galles

Hyperlien (en anglais)
  • 4 piliers du bien-être (environnemental, social, culturel et économique) et 7 objectifs intersectoriels du bien-être.

  • 46 indicateurs pour mesurer les progrès accomplis par rapport à ces objectifs.

  1. Un Pays de Galles mondialement responsable

  2. Un Pays de Galles prospère

  3. Un Pays de Galles résilient

  4. Une culture dynamique et une langue galloise florissante

  5. Des collectivités plus saines

  6. Des collectivités plus unies

  7. Un Pays de Galles plus égalitaire

Bonheur national brut (BNB) du Bhoutan

Hyperlien (en anglais)
  • 4 piliers, 9 domaines d’application, 33 indicateurs

  1. Développement économique et social, durable et équitable

  2. Préservation et la promotion des traditions culturelles bhoutanaises

  3. Sauvegarde de l'environnement

  4. Bonne gouvernance

Indice de progrès véritable

Hyperlien (en anglais)
  • 24 indicateurs répartis au sein de trois piliers principaux.

  1. Économie

  2. Environnement

  3. Social

Rapport mondial sur le bonheur

Hyperlien (en anglais)
  • 14 domaines et 7 piliers sont scrutés lors d’une enquête internationale : affaires et économie, engagement citoyen, communications et technologies, éducation et famille, bien être, environnement et énergie, nourriture et logement, gouvernement et politique, justice et sécurité, santé, religion et éthique, accès aux transports, accès au travail.

  1. Score du Bonheur

  2. PIB par habitant

  3. Soutien social

  4. Espérance de vie en bonne santé

  5. Liberté des choix de vie

  6. Générosité

  7. Corruption